À Guyancourt, rue Lavoisier, entre Bouygues challenger et le rond-point des Sangliers, les bâtiments qui accueillaient autrefois le groupement d’entreprises Saur, spécialisé dans les projets liés à l’eau, seront bientôt démolis pour laisser place à un ensemble de plusieurs immeubles d’entreprises. « Le terrain était occupé par [Saur], et la foncière Topazze (qui pilote le projet en compagnie du groupe Kardham et de l’architecte Ory, Ndlr) est en cours de rachat de cet immobilier, indique Christine Turquet de Beauregard, directrice attractivité et immobilier d’entreprises de SQY. Ils ont signé un acte authentique en septembre 2018. C’est une opération de renouvellement immobilier qui consiste en une démolition-reconstruction. »

Ce parc de près de 30 000 m² sera entièrement dédié à « de l’immobilier tertiaire, donc que du bureau, avec la reconstruction de plusieurs bâtiments indépendants, avec des surfaces pouvant aller de 5 000 à 15 000 m² », précise-t-elle. Et de poursuivre : « La commercialisation se fera soit en proposant des plateaux à l’intérieur des immeubles indépendants pour plusieurs entreprises, soit à une entreprise par bâtiment. Mais pour l’instant, on ne sait pas du tout quelle typologie d’entreprises sera présente dans ce parc. »

Ce nouveau projet, baptisé Les Cyclades, offrira également aux salariés un pôle de vie, un petit bâtiment indépendant situé au milieu du parc. Des services tels que de la restauration et éventuellement un pôle de sport y seront notamment proposés. « Ce projet est vraiment travaillé dans l’esprit campus, c’est-à-dire plusieurs bâtiments, dans un cœur d’îlots verts, avec des liaisons piétonnes entre les bâtiments », résume Christine Turquet de Beauregard, ajoutant que cela s’inscrit dans la volonté de l’agglomération de « proposer une offre immobilière renouvelée avec des bureaux, de qualité, flexible, répondant aux dernières normes environnementales et aux demandes actuelles des utilisateurs […] pour travailler dans des conditions comme cela se fait actuellement, en open space ».

Un retour d’étude de faisabilité était attendu pour cet été et un permis d’aménager devait également être déposé à cette période. Le permis de construire pour le premier lot de 5 000 m² serait lui déposé « dès l’obtention du permis d’aménager », et « la commercialisation auprès des sociétés ne se fera que lorsque les travaux auront commencé », à savoir « courant 2020 », expliquait Christine Turquet de Beauregard à la fin du mois de juin dernier. De nouveau sollicitée fin août, la directrice attractivité et immobilier d’entreprises concédait cependant qu’il ne s’était « rien passé de nouveau » durant la période estivale et espérait que les choses puissent évoluer début septembre.

CREDIT PHOTO : STUDIOS D’ARCHITECTURE ORY & ASSOCIES